Cette photographie de la ferme familiale des Gadoury témoigne d’une page de l’histoire de la colonisation des cantons du nord. La terre familiale fut défrichée pendant les années 1880 par Pierre Gadoury, le premier de la lignée à venir s’installer dans ce village pionnier au coeur des Laurentides. De père en fils, la ferme et la terre furent agrandies et de nouveaux bâtiments furent construits, la vallée boisée se transformant peu à peu en des champs rectilignes et labourés.
Les archives servent de mémoire de notre passage sur terre. Elles renferment une partie de la culture des peuples et font preuve de témoignages. Cette manne d’informations est exploitée de différentes façons : expositions virtuelles et réelles ou sources primaires pour les chercheurs. C’est un usage judicieux de notre patrimoine. Par contre, ceux qui fréquentent les dépôts archives sont peu nombreux dans notre société. Et ceux qui consultent le fruit de leurs travaux ne le sont guère davantage. Alors qu’un match de hockey des Canadiens de Montréal attire plus de 21 000 spectateurs et plus de 500 000 téléspectateurs en moyenne, combien peuvent se targuer d’affirmer qu’ils ont vu l’exposition virtuelle Montréal, 500 ans d’histoire en archives du GARM ? Ou l’exposition réelle de Irlandais O’Québec du musée McCord ? Que ce soit par l’entremise de chercheurs ou de diffuseurs artistiques, les débouchés pour la diffusion d’archives ne sont pas légions. Étant donné la nature intellectuelle du contenu, affirmer que nous apprécions regarder des archives, peut être parfois considéré comme étant un comportement élitiste. Effectivement, les expositions historiques, réelles et virtuelles, ne sont habituellement consultées que par la frange considérée éduquée de la société. Pourtant, les archives ont tant de choses à nous apprendre. Que faire pour agrandir le bassin d’utilisateurs et de consommateurs d’archives ? En utilisant un médium qui touche un large public, un médium que les jeunes gens ordinaires adorent regarder régulièrement. Un de ces médiums est le vidéoclip. C’est pourquoi, l’archiviste se doit de comprendre les artistes qui veulent diffuser des archives audiovisuelles sur cette nouvelle plate-forme de diffusion. Pour bien comprendre cette problématique, il faut comprendre la place que le vidéoclip peut prendre dans la société et les problèmes qu’il peut renfermer.
La danse est un art qui émeut, une façon gestuelle de transmettre des émotions. Elle exige un apprentissage de connaissances techniques, émotionnelles et des capacités physiques. Quelle place peuvent prendre les archives dans cet apprentissage de la danse ? Est-ce que les danseurs utilisent fréquemment ces archives ? Pour assouvir notre curiosité, nous nous sommes entretenues avec Amélia Lamanque, qui a généreusement accepté de nous parler de sa profession, de sa passion : la danse. Active dans ce domaine depuis qu’elle est toute petite, Amélia est une jeune danseuse de l’École supérieure de ballet contemporain (ESBCM). Elle est membre depuis 2007 du Jeune ballet du Québec, une troupe d’insertion professionnelle crée par l’École, qui l’a amenée à danser dans plusieurs pays du monde.
À l’aide de certaines commandes sur votre ordinateur, vous serez en mesure de répertorier tous les périphériques de stockage (disque dur, CD, DVD, clé USB, etc.) sans que vous n’ayez à ouvrir chacun de vos dossiers. Ce moyen simple, gratuit et à votre portée vous permettra de procéder à un inventaire sommaire, de classer vos documents, d’économiser du temps de recherche et vous donnera une idée du contenu de vos supports en un clin d’œil.
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